Directeur, responsable de secteur, et président prêts à s’investir dans de nouveaux projets à la rentrée.  Photo Progrès /Françoise LIOGIER

Après les difficultés financières de ces dernières années, la structure remonte la pente et promet une rentrée de nouveautés, avec un axe fort placé sur la programmation culturelle.

Le passage à vide qu’a connu la Maison des jeunes et de la culture il y a deux ans semble désormais être un mauvais souvenir. À cette époque, la structure affichait un passif de 100 000 euros.

Le président, Pierre-François Rozier, annonce que la MJC en a comblé la moitié deux ans plus tard : « À la suite d’un plan de restructuration, nous avons réduit le déficit de 26 000 euros en 2017 et 14 000 euros en 2018. À ce jour, le passif s’élève à 50 000 euros. Nous sommes actuellement sur une maîtrise des coûts de gestion, il faudra encore quelques années avant d’arriver à du positif. » Pour atteindre cet objectif, la direction va développer de nouvelles activités et arrêter celles déficitaires : « Nous allons également faire des appels à financement par le biais de développement de projets.

La dynamique est bonne en proposant 120 heures d’ateliers hebdomadaires pour mille adhérents qui deviennent, au fil du temps, de plus en plus acteurs de la vie de la structure », souligne le directeur, Lionel Tavernier.

La rentrée sous le signe des nouveautés

La rentrée s’annonce sous le signe des nouveautés, avec notamment le changement d’un certain nombre d’intervenants, et la mise en place de stages de cross-training une fois par mois, au dojo de Saint-Julien, qui seront ouverts à tout public. Mais la priorité reste de soutenir la saison culturelle de la structure : « Elle a bien marché cette année et nous allons donc la développer pour proposer une dizaine de dates sur l’année. Nous disposons, dans nos locaux, d’une salle dont le taux d’occupation n’était pas satisfaisant. Ce sera dorénavant le cas sur une programmation calibrée à la salle, avec comme objectif également le soutien des pratiques amateurs. C’est une action culturelle à notre niveau pour faire vivre cette salle et travailler avec des artistes en résidence. Nous ne pourrons pas collaborer avec des artistes qui demandent plus de 500 euros de cachet, ce n’est pas dans nos compétences », souligne le directeur.

En attendant cette rentrée, la MJC est impliquée durant l’été dans différents chantiers éducatifs en partenariat avec la municipalité : « Chaque année, les jeunes demandent à travailler et je les encadre sur ces chantiers », termine Lotfi Aouissi, responsable du secteur sport.

Source : https://c.leprogres.fr/zen/loire-42-edition-gier/2019/07/11/la-mjc-s-inscrit-dans-une-bonne-dynamique